Vidéo de 13 minutes en boucle, dans une petite télévision cathodique, comme une fenêtre fragile vers un autre monde : celui de deux personnages pixelisés qui, à la tombée de la nuit, veillent autour d'un feu de fortune dans une ville délabrée.
Le silence est presque total, seulement troublé par moments par l'un des protagonistes demandant à l'autre : « Tu te souviens ? ».
S'ouvre alors une capsule visuelle, une parenthèse poétique mise en musique où surgit un souvenir fragmenté. Ces éclats de mémoire revisitent tour à tour des scènes de la vie urbaine, entremêlant réalités vécues, fantasmes et réinventions. L'installation oscille entre joie et mélancolie, humour et gravité.
Les deux personnages, figures spectrales d'un temps révolu, rejouent sans fin leurs bribes de souvenirs, dressant malgré eux un constat doux-amer : celui d'une époque urbaine disparue, mais toujours hantée par ses propres échos.
S'ouvre alors une capsule visuelle, une parenthèse poétique mise en musique où surgit un souvenir fragmenté. Ces éclats de mémoire revisitent tour à tour des scènes de la vie urbaine, entremêlant réalités vécues, fantasmes et réinventions. L'installation oscille entre joie et mélancolie, humour et gravité.
Les deux personnages, figures spectrales d'un temps révolu, rejouent sans fin leurs bribes de souvenirs, dressant malgré eux un constat doux-amer : celui d'une époque urbaine disparue, mais toujours hantée par ses propres échos.
